Quelques mois après la sortie de son livre témoignage, « Il y a toujours un commencement », la Carhaisienne Sonia Kermen, installée aux États-Unis, est de passage ce week-end au Festival du livre en Bretagne. Elle nous livre ses impressions.
Sonia Kermen, présente pour la première fois au Festival du livre de Carhaix, a pu échanger avec les lecteurs. (Le Télégramme/Nathalie Com)
Vous participez à votre premier festival du livre de Carhaix. Votre impression ?
Même si j’ai publié plusieurs recueils de poésie et des livres pour enfants, c’est mon premier salon du livre tout court. Je trouve l’ambiance extraordinaire. Il y a énormément de monde et beaucoup de chaleur humaine. C’est aussi un salon très familial où les gens sont curieux et bienveillants. Et un lieu où les auteurs sont très solidaires entre eux. Il y a vraiment un grand partage.
Dans votre ouvrage autobiographique « Il y a toujours un commencement » publié aux éditions Vérone, vous évoquez une histoire familiale douloureuse sur fond de maltraitance. Comment vos lecteurs ont-ils réagi ?
